l'habit fait l'homme c'est certain ! c'est certain ?
Toujours est il que lorsque je porte mon pantalon de capoeira , j'adore balayer l'air de coups de pieds bien précis qui ne touchent personne ni même quelque chose (frigidaire, canapé ou table).
De la même façon quand je portais des costumes, j'avais tendance à me tenir pour droit, un petit côté chapeau melon et bottes de cuir.
Cependant comme tout effet tel la vague sur la roche, le temps l'émousse, aussi faut il varier et varier sans régularité genre lundi costard, mardi maillot de bain , mercredi tenue de ski.
Maintenir le regard émerveillé juvénile.
C'est l'avantage des séries , des bouquins, des histoires d'amours, des nouvelles activités quels soient sportives ou rémunérés, elles nous amènent dans un nouveau monde, vierge .
Je me souviens de mon père, taciturne, silencieux, semblant souffrir de milles maux et dont le manque de mots m'effrayait, un mur vivant auprès duquel personne ne tentait de se lamentait.
Quand un de ses frères ou un voisin agriculteur venait à la maison, son visage s'illuminait, il était alors joueur, bavard et attentif à l'autre comme sa vie avec nous, son rôle de chef de famille ben ce n'était pas trop çà ou alors que la rencontre avec un étranger à la famille était l'occasion de faire voir un autre aspect de lui.
Peut être étais-ce ma mère ou le sens du devoir ou l'incapacité à avoir des liens à long terme ( je ne lui ai connu que de rares amis et pendant de courtes périodes) ou autre chose encore.
Supposition d'adulte au travers du filtre d'un regard d'enfant.
lundi, janvier 30, 2012
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire